photo QUI EST LE POÈME

QUI EST LE POÈME

Exposition, Peinture

Toulouse 31000

Du 05/11/2025 au 01/02/2026

Portée par la Maison de l’Architecture Occitanie-Pyrénées, l’exposition "Qui est le poème" présente une sélection d’œuvres picturales de Babou (Christian Baboulène), peintre originaire de Villeneuve-sur-Lot et figure de la figuration narrative, dont il s’est peu à peu affranchi. Auteur de plus de 1700 œuvres, Babou puise dans son héritage familial de charpentiers-couvreurs une inspiration architecturale qu’il explore à travers la couleur et la matière, questionnant sans cesse la nature même de la peinture. L’exposition met en dialogue les toiles de Babou et l’architecture baroque de la Chapelle des Carmélites à Toulouse. Cette rencontre crée un jeu poétique et psychanalytique entre les motifs décoratifs du lieu et les compositions de l’artiste. À la tombée du jour, un dispositif lumineux transforme l’expérience : l’ornementation de la chapelle s’efface pour ne laisser apparaître que les toiles, offrant une dimension performative à la visite. Les œuvres exposées proviennent de la série "Dômes" (1976-1980), emblématique du travail de Babou sur la lumière, la structure et la couleur.

photo Exposition A Touch of Hopper par Dom Simon

Exposition A Touch of Hopper par Dom Simon

Exposition, Patrimoine - Culture, Cinéma

Rouen 76000

Du 05/02/2026 au 12/04/2026

Dans une mégapole où les cultures se mélangent, deux jeunes adultes se croisent à différents endroits de la ville. Ils sont là, mais ne se voient pas. Leurs smartphones, qu’ils quittent rarement des yeux, font écran à leur histoire, tout comme les reflets des vitres de voiture ou des vitrines de magasins, musées ou stations-service dressées entre eux. De ce début d’intrigue, Dom Simon fait la matière d’un cycle de 36 tableaux assemblés dans des diapos géantes et séquencés comme un storyboard de cinéma, dont le récit fige les protagonistes dans une rêverie suspendue. Sa série reprend les thèmes familiers d’Edward Hopper : l’incommunicabilité du sentiment amoureux, la solitude de nos existences urbaines. L’artiste les revisite dans une esthétique post-numérique, où le flou et les jeux de reflets traduisent l’ambiguïté de l’hyper-connexion contemporaine : le monde est partout visible, pourtant le réel devient insaisissable et les individus, inaccessibles. Entrée libre et gratuite, du mercredi au dimanche de 14h à 18h